Mon père est gourmand !
Gourmand et gourmet comme il se plaît à préciser.
Il affectionne mon petit cul qu'il se plaît à lécher pour mon plus grand
plaisir.
Bien entendu, il aime également me sucer la queue et les couilles (et il le
fait très bien).
Ceci dit, je préfère quand il me gratifie d'un léchage de fion en
profondeur... Ma bite n'est pas oubliée car j'en profite généralement pour me la pomper moi-même pendant que Papa m'observe tout en m'embrassant le trou.
Outre que cette situation là m'excite du simple fait de la simultanéité du
plaisir ressenti, je dois avouer que, dans ma perception des choses, il s'avère que cela correspond à l'image que j'ai du père.
Au risque de tomber dans la caricature facile (mais on me pardonnera car je
ne fais état que d'un fantasme), j'aime l'idée du père bouffeur de cul et " dédaignant " la bite de son fils.
Cela donne l'image, je le concède, d'un père macho et un brin "
hétéro " mais cette acception serait inexacte.
En fait, il me plaît que mon père soit porté sur la bite... Mais sur une
bite conséquente, pas celle de son fils qui est, en taille, bien moins imposante que la sienne.
Car Papa est plutôt du genre bien
outillé...
Non, je lui veux une grosse, une très grosse bite...
Une queue virile qu'il prendra en bouche, peu habitué par un tel
calibre.
Qu'il passe de mon anus sensible à une bonne teub qu'il léchera sur toute
la longueur.
Que celle-ci lui remplisse bien la bouche, qu'il soit obligé de davantage
creuser les joues pour accroître la succion.
Suce Papa, suce !
Oui, Papa !
Fais en sorte de bien lubrifier cette énorme queue de ta
salive.
Cette même salive qui s'écoule dans mon cul, rendant les parois de celui-ci
terriblement offertes et accueillantes !
Car ce mandrin, que tu as si bien pompé, est à présent destiné à mon trou
excité.
Oui Papa : je vais me faire enculer devant toi par cet
homme dont la virilité aura été jaugée à l'aune de ton propre sexe...
Tu en as apprécié la saveur ?
Laisse-moi en
ressentir l'ardeur...
Oh oui Papa !
Compare ma petite bite au regard de celle qui entre en
moi.
Ma paire de couilles ballotte au gré de la pénétration, de plus en plus
forte...
Cela t'excite de me voir me faire baiser de la sorte ?
Oui, certainement puisque cela se fait en douceur...
Non, je ne veux pas que tu me lèches mes burnes, gonflées de désir, mais
plutôt celles de notre hôte.
Qu'il se fasse le fils tandis que le père, accroupi, lui gobe les roustons,
pédés que nous sommes, hein Papa ?
Ensuite... Oh, bien après... Il te faudra refroidir de ta langue
apaisante mon trou en feu.
Peut-être retrouveras-tu mon odeur coutumière, mêlée à celle, plus forte,
du gland sombre qui s'est immiscé entre mes globes de chair ?
Peut-être nous embrasserons-nous afin de goûter ensemble à cette bite que
nous avons partagé...
Peut-être...
Père-TINENT