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Le nouveau pensionnaire de
la maison de retraite se réveilla de bonne heure le lendemain matin. Il avait eu le sommeil perturbé en raison de ces bruits auxquels il lui faudrait s'habituer avec le
temps.
Le temps qu'il me reste... Est-ce que j'aurai suffisamment de temps pour m'y
habituer ?
Il entendit au second étage le bruit d'une douche puis une série de pas dans le
couloir. Quelques bribes de conversation lui parvinrent également.
Dans les profondeurs de la pension Vergeoise, une horloge tinta
doucement.
" Allons ! Levons-nous, il est déjà huit heures ! "
Rejetant les draps, Axel Samech se dirigea vers la salle de bains. Il prit soin
de ne pas allumer la lumière tout de suite. Il détestait se voir dans la lumière blafarde en général. Il examina le néon et se décida d'allumer à la place la petite applique. Une
petite lumière douce envahie la pièce.
C'est suffisant.
Oui, ça l'était.
Cela mettait même en valeur ses muscles saillants. Axel Samech s'admira un temps.
Son corps de sexagénaire, fruit d'un entraînement au long cours, était parfait. Il pouvait en remontrer à plus d'un, y compris aux plus jeunes. Il lui tardait de se mesurer en
particulier avec...
Comment s'appelait-il déjà ? Xavier ?
Oui, c'est ainsi que l'avait appelé le groom efféminé de l'accueil.
Et bien, mon petit Xavier, je sens qu'avec moi, tu vas avoir du fil à
retordre !
Axel Samech soupira. Le plus difficile était maintenant à venir.
Se raser.
Se raser exigeait d'allumer le néon pour y voir plus clair.
Puis il fallait approcher son visage du miroir... Un nuage immaculé de mousse se forma dans la paume de sa main gauche.
Pour les mains aussi, on ne pouvait pas tricher.
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Sa toilette terminée, il se vêtit avec soin, comme à l'accoutumée. Un dernier
regard dans la glace lui permit de rectifier une petite imperfection.
Oui, il était fin prêt à rencontrer les autres pensionnaires. La première
impression est toujours primordiale.
Cela, Axel Samech le savait.
Il sortit dans le couloir, ferma soigneusement sa porte de chambre et descendit
l'escalier. Là, il chercha vainement la salle de restauration. Avisant un membre du personnel, celui-ci lui répondit :
" Ah non, Monsieur, ce n'est pas ici ! Vous devez aller vers l'abbaye. Vous
voyez ce panneau ? "
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Suivant les indications, l'homme se dirigea vers l'abbaye. Il nota au passage
l'étrange nom de l'association locale, les Mecs. Il lui faudrait se renseigner là dessus le moment venu...
Peut-être une association de convivialité entre hommes ?
L'idée lui plut beaucoup.
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Il marcha sur une cinquantaine de mètres et s'apprêta à franchir le porche menant
à l'hôtellerie. C'est alors que d'une fenêtre ouverte, lui parvinrent quelques voix. Sans doute, en d'autres circonstances, Monsieur Samech ne se serait pas arrêté.
D'une part, les conversations d'autrui l'ennuyaient en règle générale au plus
haut point. D'autre part, c'était particulièrement inconvenant d'écouter aux portes.
Aux fenêtres, en l'occurrence.
Il sourit intérieurement et s'apprêtait à poursuivre son chemin lorsqu'il
entendit distinctement :
" Est-ce-que ça vous fait mal quand je tâte votre verge ?
"
La curiosité fut la plus forte. Axel Samech marcha à pas de loup vers l'embrasure
et jeta un coup d'oeil discret à l'intérieur.
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Un jeune docteur, d'une vingtaine d'années, se livrait à un examen médical des plus surprenants,
du moins pour Axel Samech. Sa main inspectait avec précaution le slip bombé d'un pensionnaire.
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" Cela vous arrive souvent ?
- Oui, le matin en général !
- C'est drôle... Je n'ai jamais vu une érection si prononcée pour quelqu'un de votre âge
!
- Vous croyez que je vais bientôt mourir, docteur ?
- Mais non, mais non ! Mais il convient de vérifier quelques points avant de vous livrer
mon diagnostic... Vous permettez ?
- Mais certainement, allez-y ! "
De sa position, Axel Samech ne pouvait rien rater. Le malade, un septuagénaire visiblement,
écartait ses grosses cuisses velues pour faciliter l'auscultation. Sa verge formait une bosse énorme sous le slip blanc.
Slip qui parut quelque peu humide au voyeur, malgré la distance.
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" Détendez-vous, Monsieur Chautrin ! "
Chautrin ?
N'était-ce pas précisément le nom du pensionnaire qui avait appelé au téléphone hier matin dans
le hall au moment de son arrivée dans l'établissement ?
Il avait demandé à voir Xavier, le coach sportif. Visiblement, la séance de gym avait laissé
quelques traces...
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Le médecin demanda à son patient de retirer son slip. Puis il se recommença ses palpations,
directement sur la bite cette fois.
Il sembla à Axel Samech que l'examen dégénérait en masturbation. Il ne subsista aucun doute lorsque le jeune médecin
prit en bouche la bite dressée du vieux.
Monsieur Samech se promit alors d'être malade le plus rapidement possible.
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" Je me sens mieux, Docteur ! Continuez !
- Mmmhouhhh !
- Oui, votre traitement commence à faire effet ! C'est formidable ! "
Il est vrai que le médecin suçait comme un chef ! Il pompait le gros gland baveux de son
patient avec un dévouement exemplaire. Les couilles ne furent pas oubliées non plus et la langue juvénile alla se perdre dans les bourses grisonnantes.
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Les rôles, au bout d'un moment, s'inversèrent et c'est le patient qui pratiqua la fellation sur
le docteur. Peut-être que, finalement, la guérison résidait dans un sirop ?
Le vieux pompa le jeune docteur tant et si bien que ce dernier cria grâce après quelques
minutes.
" N... Non ! Pour un mal comme le votre, il faut vous purger ! "
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La purge commença, sur les ordres du médecin.
Le vieux souffrant visiblement d'une érection tenace, il s'agissait de le faire débander
prestement. Pour ce faire, le médecin se sacrifia sur l'autel de la science et se dévoua pour accueillir au plus profond de son anatomie la bite monstrueuse.
Axel Samech put ainsi constater que la rondelle du jeune interne, étonnamment poilue,
contrastait agréablement avec le reste de son corps, plutôt imberbe.
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Peu à peu, la bite pénétra dans le fion. Le malade - qui avait l'air nettement mieux - se mit à
piner comme un beau diable la croupe offerte. Nul doute que la gay-rison allait rapidement intervenir.
Il s'agissait, constata Monsieur Samech, d'un traitement de choc.
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L'enculage fut ponctué, à maintes reprises, de divers propos salaces destinés à exciter - et
donc à purger - le malade.
Ce fut donc un bel échange de " Prends-toi ça dans le cul, salope ! " et de "
Fourre-moi à fond avec ta grosse queue ! "
Monsieur Samech, pour le coup, aurait bien balancé lui aussi quelques propos tout autant
orduriers. Mais, pour cela, il aurait fallu qu'il explique sa présence pour le moins incongrue.
Mais aussi, quelle idée de baiser les fenêtres ouvertes ! Surtout au rez-de-chaussée
!
Monsieur Samech se promit d'être prudent si pareille aventure lui parvenait. Il est vrai que sa
chambre se situait au premier étage.
L'enculeur cessa de piner le jeune praticien et sortit sa grosse bite. Il se branla un peu et
éjacula sur les poils de cul du passif.
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Le malade avait l'air totalement guéri. Le traitement avait été efficace.
Monsieur Samech s'éloigna discrètement de la fenêtre et reprit sa direction vers la salle de
restauration. Il n'avait plus très faim. La vision de ce cul souillé de foutre le perturba un moment.
Il se remémora l'acte sexuel qui s'était déroulé devant lui, en particulier avec quel stoïcisme
le jeune médecin avait subit, sans coup férir, l'assaut.
La bite du vieux était énorme et, malgré cela, le docteur n'avait, pour ainsi dire, pas
bronché.
Vraiment, quelle résistance, en vérité !
Monsieur Samech reposa la petite cuillère, dont il s'était servi pour mélanger le sucre à son
café, sur la petite soucoupe prévue à cet effet. Le liquide noir cessa d'onduler au bout d'un instant. Petit à petit, l'image de son visage se forma, tel dans un miroir.
Axel Samech replongea pensivement la petite cuillère dans le café.
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[à suivre]
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Père-TINENT