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Poursuivons l'incursion dans le domaine si particulier du viol
masculin...
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Dans l'imaginaire gay, l'uniforme est roi :
Il n'est pas rare, en effet, de croiser un militaire, un pompier, un
marin ou un flic dans de nombreux
films.
Le policier est particulièrement prisé : du cops américain
au flic (plus rarement) de chez nous, tout est prétexte pour nous rappeler que, derrière l'uniforme, se cache un homme (généralement en rut).
Le flic, de par sa fonction régalienne, personnifie l'autorité. Il en
détient une partie et en est le bras armé.
Dans les rapports généralement mis en scène, cette autorité
s'assimile à une forme de domination toute puissante. Les ordres donnés amènent le justiciable à des rapports sexuels plus ou moins consentis. Les vexations deviennent brimades jusqu'au
point d'orgue recherché : l'humiliation totale de la victime.
Panorama - non exhaustif - des situations où le flic, censé incarner
l'ordre, outrepasse ses fonctions.
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La prise de contact peut s'opérer de différentes
manières.
Commençons par la manière douce...
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Ce peut être à l'occasion d'un banal contrôle routier.
" Vous avez vos papiers ? "
Oui, bien sûr que vous les avez, vos papiers. D'ailleurs, ceux-ci
sont parfaitement en règle.
Alors ?...
Alors pourquoi faire durer le contrôle ?
Est-ce à cause d'un pneu mal gonflé ?
D'une vitesse excessive ?
Non, rien de tout cela.
Et pourtant, déjà, vous ne vous sentez pas à l'aise. Un peu coupable
même, disons-le carrément.
Mais de quoi ?
Si vous ne le savez pas, lui, le sait
déjà...
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Votre respiration s'accélère, sans savoir réellement
pourquoi.
Votre rythme cardiaque aussi.
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Toute votre attention est suspendue aux lèvres de l'homme en
uniforme.
Vous attendez...
Étrangement, cette forme de crainte est mêlée
d'excitation.
Peut-être à cause des lunettes noires, cachant un regard qui ne peut
être que dur ?
Ou bien, à cause de la manie qu'il a de se frotter l'entre-jambes
?
Non, ce n'est pas sa matraque, c'est bien son sexe qui gonfle à vue
d'oeil sous l'uniforme.
Vous aussi vous bandez lorsque...
" Caresse-moi la bite, pédé ! "
Il vous insulte mais vous ne réagissez pas.
Pire, vous obéissez.
Il représente l'ordre, vous n'avez pas
oublié.
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Dans ce cas-ci, vous êtiez en règle et
pourtant...
À présent, imaginez que vous êtes pris en flagrant délit.
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Une grosse erreur que vous avez fait là !
D'ailleurs, le flic en face de vous n'arrête pas de vous le répéter,
comme pour mieux vous le signifier.
Le ton est autoritaire mais, dans certains cas, il peut être teinté
de paternalisme destiné, soit à vous faire prendre conscience de votre faute, soit de vous arracher des aveux.
Dans tous les cas, vous n'êtes pas à l'aise et n'en menez pas
large.
Le flic appelle les renforts :
" Ouais, les gars, cette salope est à point...
"
Vous prenez alors conscience que votre vie est en train de
basculer.
Vous vous surprenez à bander...
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D'ailleurs, le flic l'a déjà remarqué :
" Ça t'excite, pédé ?
- N... Non, m'sieur l'agent !
- Enlève ton froc !
- Hein ?
- Je t'ai dit : enlève ton froc, t'es sourd
?
- Non !
- On dit : Non, monsieur l'agent !
- Non, m'sieur l'agent !
- T'as un beau paquet... Tu aimes être branlé
?
- Je... Pas spécialement par un
homme...
- Ta gueule ! Si t'aimes pas ça, alors, pourquoi tu bandes ?
Qu'est-ce que ce sera quand tu auras ma matraque dans le cul ! "
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C'est vrai qu'elle est grosse, la matraque du
flic.
Vous l'aviez remarqué, depuis le début.
C'est froid entre vos fesses.
" Écarte tes cuisses... Allez ! Tu vas me les écarter ou il faut
que je les écarte moi même ?
- Comme ça ?
- Ouais, comme ça... Allez, bouge un peu... Je veux te voir te
frotter le cul contre ma matraque.
- Oui, m'sieur l'agent !
- Tu piges vite, toi... Vas-y ,fais ta
femelle...
- Putain, non, je veux dire, oui !
- Eh, dis-donc, j'en ai strictement rien à foutre de tes états
d'âme : tu obéis et c'est tout. Et puis tu la ramènes pas, sinon...
- Oui ?
- Sinon, je te plante mon bâton dans ton cul de salope !
"
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Le flic a ouvert sa braguette et soupèse un mastard surmontant une
paire de couilles bien poilues :
" Tu l'as vu ma queue, hein ? Et bien, tu vas me pomper le dard
!
- Non, m'sieur l'agent, NON !
- À genoux, sale fiotte ! J'ai dit : À GENOUX
!!!
- Non !
- Ouvre la bouche !
- Arrrgh...
- Tu vas l'ouvrir, ta grande gueule ?
- Laissez-moi !
- Putain, je vais t'attacher...
- Non, ne faîtes pas ça, vous n'avez pas le droit
!
- J'ai tous les droits y compris de te baiser
!
- Non...
- Voilà : maintenant que t'es attaché, tu as intérêt à me sucer
la queue... Allez, fais pas ta mijaurée et prends ma grosse bite dans ta bouche... Allez, avale salope !
- AGGGLLL...
- Putain, c'est chaud dans ta bouche, j'ai l'impression d'être
dans le con de ma femme...
- AAAGAGGLLL...
- Salive autour de ma bite, ouais... Mouille ma queue, mouille !
Allez, vas-y ma salope, si tu ne veux pas avoir des problèmes ! "
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Car chantage et intimidation vont de paire...
Que vaut la parole d'un citoyen lambda contre celle d'un représentant
des forces de l'ordre ?
Cela vous le savez et lui aussi.
Du coup, il en profite pour vous enfoncer un peu plus profond, son
énorme queue dans votre gosier.
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Vous avez, au bas mot, près de quatre vingt kilos de barbaque qui
vous défonce la gueule.
Car vous vous imaginez bien que le flic a d'autres préoccupations que
de vous soucier de vous.
D'ailleurs, il faut faire vite : le pandore n'aimerait pas être
surpris par un collègue par exemple.
Sa main se pose sur votre tête ou sur votre nuque. D'autorité, il
imprime le mouvement. Il baise votre bouche comme il le ferait d'une chatte.
Il se dessape à peine : tout son plaisir est concentré sur sa
bite.
Il fait coulisser de plus en plus rapidement dans votre bouche son
sexe en érection. Sa main se crispe sur votre nuque et vous empêche de vous reculer lorsque son gland laissera échapper sur votre langue, puis dans votre gorge, des flots de foutre bien
dégueux à avaler...
" Aaaah ! Je jouis, salope ! "
C'est aussi chaud que sa matraque était froide.
La gueule distendue, vous ne pouvez vous empêcher de laisser couler
sur votre menton la semence du mâle enfin satisfait.
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Bien entendu, vous pouvez trouver du plaisir à sucer. Cela peut vous
sembler étrange d'ailleurs.
Mais quel plaisir aussi d'être ainsi ravalé au rang de sous merde, de
n'être qu'un vide couilles destiné à calmer un trop plein de testostérone.
Plus la bite sera grosse et plus grande sera votre
honte.
Car vous y avez pris énormément de
plaisir...
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Et encore... Vous n'avez pas goûté aux joies de la fouille
anale.
Car on ne sait jamais...
À quatre pattes, le cul en l'air, vous sentez que vos sphincters ne
feront pas le poids.
Le flic vous branle le trou ce qui vous arrache des cris de douleur
intenses...
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Autre cas de flagrant
délit : celui du prostitué occasionnel (ou non) qui fait des pipes pour gagner un peu de flouze. L'étudiant, le jeune chômeur ou le travailleur précaire monnaye sa
bouche ou son cul pour améliorer l'ordinaire.
Pas de bol : le client s'avère être un flic.
La relation tarifée devient alors viol :le jeune mec étant contraint
de de pomper gratuitement le flic qui en
profitera pour lui casser le cul au passage.
Ce scénario peut être reproduit en cas de contrôle de stupéfiant ou
toute autre matière illicite.
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Le contrôle, suivi d'un aller simple au commissariat, peut ainsi
s'avérer un bon départ pour un viol surprise.
Dans le même esprit, peut-on citer la perquisition à domicile...
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Sans crier gare, le flic se pointe, violant votre
intimité.
Vous n'avez rien à opposer que votre impuissance
muette...
Vous êtes rapidement mis dans l'impossibilité de
résister.
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Contrairement à la situation précédente, le flic a tout son temps :
personne ne risque de débarquer chez vous.
Du coup, il en profite abusivement...
D'autres situations peuvent survenir, donnant également lieu à une
arrestation : dans le cas de manifestations par exemple.
Là, ce n'est pas un mais plusieurs flics qui vous tombent
dessus.
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Sous le nombre, vous ne pouvez strictement rien faire si ce n'est
vous débattre pour la forme.
Les mains vous plaquent au sol, vous sentez un genou vs'enfoncer dans
votre dos.
Malmené, vous ne pouvez qu'espérer que ce cauchemar prenne fin
rapidement.
Vous cherchez du regard un soutien parmi tous les flics qui
vous entourent.
Malheureusement, l'effet de groupe est le plus
fort...
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Simple jouet, vous êtes rapidement foutu à poil, sous les
insultes.
Vous êtes au centre des attentions ce qui, dans d'autres
circonstances, pourrait être flatteur. Mais là, on vous ridiculise, on se moque de vous, de votre petit sexe.
Des mains s'insinuent, on vous masturbe. Tous vos sens sont en alerte
et envoient des signaux différents. Vous êtes partagés entre peur et excitation.
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Vous ne réagissez plus que par instinct.
Aux mots crus, se sont succédées les paires de baffes, les taloches
viriles que l'on vous assène tandis que deux glands s'épanchent dans votre gorge...
Votre cul subira les pires outrages et ceci, sous les encouragements
gaillards de ces policers obscènes.
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Une matraque vous déchire le cul.
Vous hurlez...
Pourvu...
Oui, pourvu qu'ils ne vous voient pas bander !
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Rassurez-vous, la prochaine fois sera pire puisque vous
serez...
EN PRISON !!!
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Fils@Papa
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Père-TINENT