Pour cet ultime épisode de notre sortie parisienne, à Papa et moi, cela finit par une belle partouze (un peu comme l'acte 02)
mais encore plus excitant (selon mon point de vue).
Cela s'est déroulé dans une cabine dépourvue de porte (donc tout le monde
pouvait entrer).
Je ne me rappelle plus très bien de la chronologie des
évènements.
Je sais juste que... oui, j'ai dû commencer par me sucer devant eux...
Papa bien sûr, qui a l'habitude maintenant de me voir me livrer à ce petit plaisir solitaire, mais aussi devant tous les autres...
Eux...
Des oncles, des papys, me contemplant en train de me
sucer...
Il me semble que Papa m'a bouffé le cul devant eux... Oh
oui, je m'en souviens à présent de ses coups de langue sur mon trou, rapides et efficaces.
Je me pompe très agréablement sur la couchette, cul par dessus
tête.
Je ne les vois pas mais j'entends qu'ils approchent.
J'arrête de me sucer ma bite qui, au vu des leurs, me paraît du coup moins
intéressante à lécher.
Comment pourrai-je résister à ces queues de mâles qui n'attendent que la
langue timide d'un fiston ?
Papa, complice, reste debout à mes côtés, tandis que les
autres m'entourent.
Je suis à genoux.
Je ne me souviens pas de leur visage mais j'ai encore en tête leurs bites à
portée de langue.
Des bites de vieux comme je les conçois.
Larges, épaisses. Des couilles velues, parées d'une toison noire ou blanche
selon l'expérience.
J'ai une petite préférence pour les poils blancs (les burnes de mon père le
sont de plus en plus ce qui m'excite grandement !) aussi je commence par léchouiller celles-ci.
Et puis qu'importe !
Prenons en bouche ces gros glands sans distinction particulière. Bien
entendu, mon père ne sera pas oublié. Je prendrai plaisir à le sucer devant les autres. Mon seul regret c'est, peut-être, n'avoir pas su (ou pas pu) concrétiser notre amour incestueux devant
eux...
Qu'il m'appelle "fiston" devant les
autres.
Que je l'appelle "Papa".
Cela, nous ne l'avons pas dit mais, peut-être qu'une prochaine
fois...
Je crois bien que j'en juterais de bonheur, surtout si les autres
rentrent dans le jeu.
Qu'ils me demandent de sucer mon père.
Qu'ils lui demandent s'il peut juter dans ma
bouche.
Et, qu'au moment où Papa éjacule, ils soient
tellement excités qu'ils jouissent eux aussi tout en regrettant de ne pas disposer d'un fiston aussi attentionné que moi.
Dès lors, pour pallier cette carence, je me dois de soulager
Papa, Papy et Tonton...
Un boulot à plein temps vous dis-je !
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Père-TINENT